IA de l'actu (mars 2026)

Pierre Vannier (00:13)
Bonjour à tous et bienvenue pour ce nouvel épisode de IA de l'actu, épisode consacré à qui nous a intéressé Thomas et moi, Thomas Meimoun, avec lequel je en coanimation de ce podcast à Thomas qui est Lead Data Scientist chez BRP,

Thomas (00:29)
est. Salut Pierre.

Bombardier Recreational Products, c'est une branche de bombardier. Maintenant, c'est deux entreprises vraiment distinctes. Et nous, s'occupe des véhicules plus de loisirs, donc tout ce qui est moto-mer, moto-neige, véhicule 4 roues type quad, comme on dit en France, ou side by side, donc des véhicules récréatifs pour s'amuser. Le bonheur.

Pierre Vannier (00:55)
cool, très cool,

très cool. Et moi je suis toujours président fondateur de la société Flint donc ESN à Montpellier à Paris spécialiste dans la tech et la data et si vous me suivez un peu à fond sur l'actu data et sur toutes les questions de technologiques, sociétales et autres de l'usage de l'IA.

Alors aujourd'hui on va démarrer par l'actu par une fois n'est pas coutume par META qui a donc été

Thomas (01:27)
Tu dois être content là non ?

Pierre Vannier (01:31)
donc méta !

qui a été condamné deux fois, un par un tribunal au Nouveau-Mexique et un autre par un tribunal à Los Angeles. donc, principalement, les griefs, c'est que META n'ont seulement été au courant de la manière dont avaient été conçus leurs algorithmes. Donc, il a pas que META, d'ailleurs. Il a META, ⁓ a TikTok, il y a Google dedans. Donc, y a quand même à peu près tous les gros acteurs des réseaux sociaux.

historique j'ai envie de dire et donc il a une première amende de 375 millions de dollars celle du procès du Nouveau-Mexique et une deuxième qui est peut-être plus importante malgré son coût qui est moins élevé enfin l'amende qui est moins élevé qui est de 6 millions de dollars pour dommages et intérêts pour une seule famille dont la mère avait porté plainte puisque la fille

avait eu des problèmes de santé mentale importants qui s'étaient d'ailleurs dégradés avec l'usage immodéré qu'elle faisait de ses réseaux sociaux. J'ai relu les infos du procès et elle dit qu'elle ne pouvait absolument pas s'empêcher de consommer les différents réseaux sociaux de manière complètement...

systématique et sans avoir aucune possibilité de se réfraîner ou de se contenir par rapport à ces usages. Et donc ils ont été condamnés et ce qui est intéressant, à la fois ce qui est intéressant, c'est que la justice est rendue, qu'elle est rendue contre les puissants, donc ça c'est aussi intéressant. Et la deuxième chose, c'est que ça peut ouvrir la porte, et ça l'a déjà fait, à d'autres condamnations, puisqu'il plusieurs milliers de victimes, en tout cas aux États-Unis, mais j'imagine dans le monde c'est encore plus gros.

sur lesquels on pourrait faire jurisprudence et sur lesquels ce premier jugement et condamnation pourrait faire jurisprudence.

Thomas (03:29)
Franchement c'est un super gros sujet, ne pas comment on va... Je ne comprends toujours pas comment ils ont réussi à prouver en tant que tel... Comment dire ? La dépendance aux réseaux sociaux mais je fais tout une petite aparté, parce que j'ai trouvé ça super intéressant ce mois-ci. J'avais jamais fait la distinction de comment fonctionnaient les Etats-Unis vis-à-vis des Etats. Les Etats c'est vraiment indépendant du point de vue fédéral et tout ça. Et on a souvent tendance à dire que les Etats-Unis... Ouais ouais.

Pierre Vannier (03:54)
du fonctionnement de République fédérale finalement, c'est ça.

Thomas (03:58)
Donc ça veut être,

les lois du... sûrement certains savent, pour moi c'était complètement nouveau, il a les lois du pays fédéral, donc au niveau des États-Unis et puis au niveau de chaque État. Et en fait on a souvent tendance à dire que les États-Unis sont... on est très jaloux des États-Unis d'un point de vue de tête et business, surtout de la Californie, mais en fait je me rends compte depuis un an, et j'ai poussé le truc ce mois-ci, que la Californie est super dure avec les nouvelles technologies de façon générale. sont en train de vraiment... c'est ça qui est vraiment antinomile, c'est que ils sont en train de mettre en place tout un...

Pierre Vannier (04:06)
Mmh.

Oui.

Thomas (04:28)
j'allais dire un scénario mais toute une réglementation pour limiter l'impact de l'intelligence artificielle et je pense qu'on devrait faire même un épisode sur ça tout entier puisque d'un côté il y a effectivement la Silicon Valley qui cherche absolument à créer de la valeur sur la tech donc c'est pas que l'IA la tech mais de l'autre côté la réglementation et j'ai pas les termes exacts d'un point de vue juridique est très très dur et il y a ça aujourd'hui il y aujourd'hui ça avec le méta et

et Google mettaient aussi ça sur la taxe des ultracapitaux où aujourd'hui tout, et on en reparlera je pense à une autre occasion, mais tous les gérants de la tech veulent partir par exemple à Miami maintenant, en Floride puisque les impôts commencent à être énormes et qu'en fait plus personne n'arrive à vivre convenablement en Los Angeles, non en Californie. Donc je trouve que c'est vraiment intéressant et je pense qu'il faudrait peut-être qu'on s'arrête un peu plus sur le sujet de la Californie qui est vraiment...

d'un point de vue business très fort, 6e PIB mondial, mais de l'autre côté, essaie quand même de refrainer tout en devant, je vais dire le terme subir, mais ça se trouve que je me trompe, subir la volonté capitaliste des États-Unis. Je ferme l'aparté.

Pierre Vannier (05:42)
Non mais c'est un sujet super intéressant d'autant plus que pré-Donald Trump

la Californie était plutôt sur cette veine là dont tu parles assez progressiste et peut-être centre gauche quelque part. Alors qu'en fait, l'arrivée de Trump et j'avais discuté avec quelqu'un qui était, qui bossait justement chez Meta ou dans une Big Tech, me disait l'arrivée de Donald Trump, tout le monde a retourné sa veste. Les Big Tech sont rentrés dans une droitisation

dure pour s'accorder avec j'ai envie de dire avec le prince de la le prince du moment qui est Trump en fait finalement donc mais on voit quand même que la justice elle a tendance à rester ou en tout cas produire un cadre législatif de nature à refrainer je sais pas mais essayer de contenir peut-être finalement

Et tu vois, a un parallèle qui est intéressant avec, parce que dans un des articles par rapport aux condamnations de ces big tech, qui sont quand même assez du coup historiques, l'un des journalistes faisait l'analogie avec ce qu'avait pu connaître l'industrie du tabac, qui avait eu aussi des procès extrêmement retentissants et des amendes records.

Mais du coup, je me pose la question de cette comparaison, est-ce qu'elle est juste ou pas ? Pourquoi ? Parce que si on pose cette comparaison-là, il faut essayer d'aller un petit peu plus loin et de regarder ce qui s'est passé depuis. Ma question, est, est-ce que ça va freiner ces sociétés ? Est-ce que ça va les impacter d'une... Oui. Est-ce que ça va les impacter aussi d'un point de vue idéologique dans la reconception...

Thomas (07:27)
Est-ce que ça va freiner ou est-ce que ça va permettre d'avoir plus de taxes pour l'État ? Un vrai vrai...

Pierre Vannier (07:38)
où l'adaptation, ou en tout cas inclure des vrais safeguards et des vraies mesures pour que leurs réseaux sociaux soient moins complètement verrelés de dark pattern, ce qui fait que ça devient des produits aussi addictifs que les drogues dures. Et puis, la dernier point, c'est qu'il pas de coupable finalement, parce qu'en fait, on nomme une société comme coupable.

donc une entité juridique. Mais en fait, la culpabilité personnelle individuelle des gens est complètement diluée, diluée par ça, ce que je trouve assez magique. Et finalement, si on regarde l'industrie du tabac aujourd'hui, tout ces gros... Ce qu'il faut savoir, c'est que l'amende d'un procès des années 2000, qui avait été l'amende la plus grosse jamais infligée,

dans l'histoire, on parlait de 230 milliards de dollars contre l'industrie du tabac. Et 25 ans après, cette amende n'a jamais été payée. Un juge a jugé coupable l'industrie du tabac, mais bizarrement, l'amende n'a pas été payée. Donc ce que je dire par là, c'est que entre justice dite et déclamée comme ça, et justice faite,

Je pense qu'il a deux fois de... Enfin voilà, ce n'est pas forcément exactement la même chose. J'attends quand même de voir aujourd'hui.

Thomas (09:07)
Bon

je fais juste un retour à un moment tu parles des dark patterns, je obligé de mentionner l'épisode de podcast qu'on a eu avec Marie Potel Saville, les dark patterns, on s'est vraiment concentré là dessus, donc juste un petit rappel les dark c'est toutes les solutions qui permettent de bloquer l'utilisateur au sens très large sur une plateforme, une solution, produit pour qu'il n'ait pas envie d'en partir.

Pierre Vannier (09:31)
Je disais oui c'est ça Thomas, finalement tous les moyens de conception, qui soient psychologiques, soient de placement de boutons ou de la conception des applications qui font que ça va te rendre dépendant.

Et c'est ça qui a été reproché finalement à ces sociétés-là, c'est d'avoir su et d'avoir volontairement utilisé ce type de conception qui est presque quelque part de la manipulation finalement, sans que les gens s'en rendent compte quelque part.

Thomas (10:02)
c'est totalement

de la manipulation. Par contre, c'est intéressant, je trouve le rapport que tu fais avec l'industrie du tabac et je pense à plus forte mesure de la drogue à voir ce que ça donne, puisqu'au final, effectivement, il y a moins de fumeurs. aujourd'hui, tu as juste des, si je prends un exemple de la France, mais au Canada, pense que c'est pareil. Les pages idérées sont juste extrêmement élevées et en fait, le gouvernement, enfin, je ne pas comment appeler ça, mais il a une part de taxe qui est plus que déraisonnable.

Et à la fin, tout monde a conscience des dangers du tabac. fait de la publicité dessus. sait le coût potentiel que ça a pour le médical. Mais pour autant, on n'arrête pas puisque c'est devenu trop dangereux d'arrêter cette machine là à voir comment les États-Unis vont. Enfin, c'est un abus de langage, mais comment les réseaux sociaux à plus forte mesure, META, le gouvernement et les solutions un peu équivalentes vont faire. Mais c'est marrant, puisque tu vois, je disais ça n'a peut être aucun rapport, mais je lis un livre depuis ce week-end qui s'appelle What Would...

Google Do, un livre de 2009 de Jeff Jarvis qui explique un peu ce que fait Google. en 2009, aujourd'hui, on en 2026, c'est complètement différent. Mais tu vois, on est dans un moment où c'est tout nouveau. On vend Google comme un truc où on arrive à relier toutes les niches, que Facebook a fait un travail incroyable de pouvoir connecter toutes les universités, donc quelque chose d'un peu plus sain sur le papier. Et en fait, ils expliquaient clairement qu'à ce moment là, il fallait tout partager. C'est à l'époque des MySpace.

ça te dit quelque chose moi j'étais très jeune mais c'est l'époque des MySpace où il fallait tout partager et c'est marrant tu vois cette condamnation juste dans une certaine mesure c'est une façon de dire faut pas vivre sur internet enfin faut pas que vivre sur internet il faut pas tout partager et tu vois ça m'ouvre une autre question qui est est-ce que aujourd'hui on condamne un méta pour ce qu'il propose et à plus forte mesure donc Facebook Instagram et tout ça sur l'addiction en tant que tel ou

Pierre Vannier (11:31)
Si

Thomas (11:57)
ils ont fait une corrélation, et j'en suis sûr que c'est ça à la fin, une corrélation avec l'intelligence

Pierre Vannier (12:03)
c'est une bonne question, que ce que je me dis c'est que l'outil pour les big tech c'était les réseaux sociaux et aujourd'hui le produit à vendre ou le service à vendre aujourd'hui c'est l'IA.

Thomas (12:14)
C'est ça.

Pierre Vannier (12:20)
Et dans le cas des réseaux sociaux, était aussi question de partage et de récupération à grande échelle de data. Avec l'IA, va être aussi question de partage et de récupération de données à grande data, de beaucoup de data et aussi de captation de l'attention. Donc en fait, finalement, l'IA est simplement une espèce de poursuite ou une espèce de continuation assez logique d'un phénomène engagé par ces big tech. Et effectivement...

on est en droit de se demander si on ne va pas avoir les mêmes types de fonctionnement avec l'IA d'autres acteurs mais potentiellement d'autres problématiques au niveau de la santé mentale. C'est-à-dire si on se retrouve dans dix ans à se dire finalement on a refait exactement la même chose avec l'IA, on a créé des zombies, ça voudra dire que ça ne servait à rien ou alors qu'ils sont plus forts, juste plus forts, trop forts pour la justice. Oui.

Thomas (13:11)
Les entreprises de la tech

? Bah elles peuvent pas, de toute façon elles peuvent pas mourir. Quoique, quoique, le limiteur en plus ils viennent d'annoncer un...

Pierre Vannier (13:20)
Il était à un moment donné question de démanteler

META.

Thomas (13:26)
Ouais comme Google et tout ça mais d'une certaine façon en vrai je sais même pas si peut parler de monopole mais d'une certaine façon les casser ça serait quand même sacrément dangereux en fait la question vas-y vas-y non mais je t'en prie non mais en même temps c'est une info qui est importante aussi mais Meta ils annoncent encore un licenciement d'un peu près 20 % de sa masse salariale encore une fois donc il y a quand même beaucoup de mouvements pour Meta en ce moment il a pas beaucoup de releases donc ils ont pas sorti leur modèle ou ce genre de choses ils ont encore repoussé Avocado

Pierre Vannier (13:35)
Carrément. Tu veux quoi ? vas-y. Non, vas-y, je t'en prie.

Thomas (13:56)
leur nouveau modèle à mai. Donc c'est quand même un peu spécial, je comprends, enfin, c'est pas que je comprends pas mais je sais pas où ils déploient leur énergie puisque ça va un petit peu dans tous les sens et ils n'ont... des fois je me dis mais comment META réussit à générer autant d'argent avec toutes les casseroles qui se prennent en fait ? J'ai rarement...

Pierre Vannier (14:15)
Parce que c'est

le monopole au niveau de la distribution et de la pub. C'est phénoménal, c'est un réseau de distribution avant tout. Mais du coup, ça me fait quand même poser une question, qu'en faisant le parallèle avec les grosses entreprises de la tech, j'ai vu récemment qu'il y avait une rumeur qu'Apple sorte une sorte de petit device, de tout petit broche, un peu comme le...

qui s'appelle Friend où il y en avait un autre qui s'appelait Human et High Pin qui lui est... je crois qu'ils ont fait faillite ou ils ont arrêté mais par contre Friend c'est ceux qui avaient lancé une énorme campagne de pub dans le métro et en fait il semblerait qu'Apple...

soit en train ou sur le point de sortir, pareil, un device avec caméra, micro et qui sera on en permanence et qui captera tout le contexte, l'environnement, etc. Et du coup, c'est intéressant parce que ça voudrait dire que si ils ça, on pensait qu'Apple était quand même très proche des questions de vie privée, d'éthique, de sécurité, etc. On se retrouverait avec Apple qui, lui aussi, décide de faire son device omniscient

à

la Big Brother. Donc je trouvais ça assez intéressant et ça repose la question finalement à ces concepteurs et à ces grosses boîtes de la tech de la question du choix d'implémentation ou d'intégration dans la création de nouveaux outils, nouveaux produits, de nouveaux services avec de l'IA. Finalement tu as une question d'éthique derrière en fait, très forte sur tous ces nouveaux produits.

Thomas (15:53)
Mais quelle est la différence avec

un iPhone ?

Pierre Vannier (15:58)
Alors déjà tu le portes donc ça c'est tu vois tu le portes et c'est visible donc tu une caméra. Pour moi ça ressemble beaucoup plus au méta Reban ouais c'est ça et finalement tu te retrouves avec une

Thomas (16:08)
classes, on verra.

Pierre Vannier (16:14)
Tu te retrouves avec toutes les boîtes qui font la même chose à peu près. Toutes les boîtes ont suivi Instagram, toutes les boîtes ont suivi les shorts de TikTok. C'est à qu'en fait ils se suivent tous, implémentent tous les mêmes choses.

Thomas (16:19)
Vraiment ?

Pierre Vannier (16:30)
Mais ça reste une rumeur quand même cette chose là. Et de la même manière, y avait OpenAI avec Johnny Hive qui avait un énorme deal de 6 milliards de dollars pour créer pareil un autre dispositif avec Mellon Hardware, Software et IA pour pouvoir accompagner les utilisateurs au plus proche. Donc grosso modo tout écouter, tout voir et être celui qui décide à la place de l'humain qui vit. Donc je trouvais que c'était intéressant.

Thomas (16:36)
Exact.

Après c'est normal, c'est comme si tu regardes, l'exemple va être complètement nul, mais les boissons, les sodas, t'as plein d'entreprises qui font la même chose et pourtant on ne leur reproche pas. Aujourd'hui t'as quand même d'higrosacteurs qui leur but c'est de faire du software au sens très large et à plus forte mesure maintenant de faire des modèles. Alors Apple n'a pas de modèles.

Mais pour moi Apple est légitime dans cette cour. Alors bien sûr il y a la partie données qui c'était leur plus-value de ne pas utiliser ou vendre les données initialement. C'est ce qui était dit. Maintenant presque plus de personnes, Apple peut se permettre de faire des devices, ils sont spécialisés là-dedans. J'ai eu des discussions à propos de ça, certains me disent non ils font du software avec macOS, je ne pense pas. Ils font des devices, ils font du hardware. A voir où ça les emmène mais bon je...

J'ai pas trop d'avis là-dessus, je sais pas trop à quoi ça leur sert. Mais je pense qu'à un certain moment, c'est vrai que Apple doit se sentir dans une bête vis-à-vis justement, on parlait de métas avant où en fait ils accumulent de la donnée dans tous les sens de type multimodal. Ils ont du texte, de la voix, de la recommandation, ils savent que les gens aiment. Ils ont de la caméra, ils ont de la photo. Et Apple aujourd'hui qui a vendu une solution...

techniquement hermétil sécurisé, n'a pas grand chose pour concurrencer, ce qui nourrit les modèles, la donnée.

Pierre Vannier (18:24)
Et en parlant d'Apple, as entièrement raison, j'ai essayé du coup Xcode, l'IDE d'Apple, c'est la même chose que Cursor ou Cloud Code, mais c'est vraiment Xcode, ça permet pour les développeurs de créer des applications destinées à tout l'écosystème Apple, y compris les iPhones pour lesquels on développe des applications nativement sur la plateforme iOS avec du Swift.

Thomas (18:31)
...

Pierre Vannier (18:53)
et sur les plateformes Mac, avec ce genre de technologies là. Donc pour l'instant les développeurs disaient que Xcode était quand même resté très très à l'ancienne parce qu'il n'y avait aucune intégration d'IA et pour l'avoir essayé la dernière version hier, tu as de l'IA mais encore une fois c'est mal implémenté, c'est mal intégré dans le logiciel. Ce qui veut dire que tu peux avoir des logiciels historiques

de grandes grandes boîtes qui sont presque là pour le coup presque monopolistiques pour l'écosystème Apple et te retrouver avec une très grosse boîte qui fait une intégration plus que moyenne.

de l'IA, parce qu'en fait tu vois une fenêtre, en je vais prendre un exemple, il se sent lancé dans l'intégration de l'IA dans cet outil là, mais tu as l'impression d'être en 2023, c'est mal intégré, tu as une petite fenêtre sur le côté, il ne pas changer le code lui-même vraiment, ou je n'ai pas vu. Donc vraiment beaucoup de friction par rapport à l'intégration de l'IA dans ce logiciel là. Donc ça veut dire que c'est compliqué, et ce qui réexplique aussi que dans les entreprises,

qui n'ont peut-être pas ni les fonds, ni l'historique de création de software ou de hardware d'Apple ou de tous ces gros, ce qui explique que t'es 90 % des projets IA qui plantent en entreprise parce que c'est compliqué. Notamment intégrer de l'IA dans les logiciels de manière correcte, qui soient utilisés, qui soient bien faits, qui rendent service, etc. C'est très compliqué. Et là du coup, vous ramènerai, je fais un parallèle avec le podcast qu'on a pu faire il a une dizaine de jours avec Emmanuel.

galou de haut bat si vous voulez écouter des implémentations ou du coup voir aussi des exemples de bons exemples et de succès et des exemples d'échecs ou de choses qui se sont pas bien passées avec en toute transparence. Oui vas-y !

Thomas (20:39)
je voulais juste conclure sur ton point

en une minute c'est vrai que c'est intéressant parce qu'en plus le mois dernier tu parlais de Sasspocalypse bon je vois plus passer le mot en ce moment et c'est intéressant puisque Bites.com je pense que c'est fait par Apple si c'est fait par Apple c'est sûrement Cursor doit proposer de faire du Swift j'en sais rien je... ok

Pierre Vannier (20:52)
Ouais, ça fait pas mal.

Oui, en fait,

c'était du coup pour toute la sphère Cursor, c'était beaucoup plus compliqué parce que tu as tout un tas de conventions liées à Apple, liées au hardware avec vraiment, il fait des choses un peu derrière la Xcode. Donc Cursor avait du mal à concurrencer Xcode en natif.

Thomas (21:04)
On dirait.

En

Thé je comprends, c'est intéressant, donc là juste pour conclure, ça permet de rebondir sur deux choses. Tu Classian, Jira Confluence qui a encore supprimé 1600 postes aussi, donc ça fait 10 % de la workforce. Ça rejoint un peu ce truc de sa Spocalipse et le dernier truc, c'est le CEO de Adobe qui avait fait, puisqu'ils ont, initialement ils avaient proposé Firefly, donc une des solutions avec beaucoup d'ai, exact.

Pierre Vannier (21:39)
Oui l'outil Photoshop

un peu gonflé à doper l'IA quoi.

Thomas (21:45)
super

bon marketing il y a un an, an et demi et tout ça. en fait, t'as le CEO qui est parti après 18 ans. il serait en train de dire je m'en vais puisque je sais pas comment on va concurrencer l'intelligence artificielle. Et donc, il fait un petit pont avec le SASS-pocalypse. Je pense que c'est quelque chose qui est intéressant et qu'on va voir évoluer à travers le temps. Déjà les craintes en tant que telles. Et donc là, tu prends l'exemple de Hitscodes. C'est là où je vais faire le lien des

structure très grosse avec toute une base d'utilisateurs et des habitudes. Mais aujourd'hui, les entreprises qui utilisent Hitscodes ou les personnes qui utilisent Hitscodes vont vers une solution qu'ils utilisent de l'IA, s'ils sont prêts à faire le pas où ils ont la confiance et les outils nécessaires, fait, tu as beaucoup, beaucoup d'outils qui sont déjà implémentés dans les entreprises qui vont passer à la trappe. Donc, va y avoir beaucoup, beaucoup de mouvements. Voilà, je n'irai pas plus loin. as raison. On passe sur le sujet numéro 2.

Pierre Vannier (22:40)
Le deuxième sujet qu'on avait c'était toujours assez intéressant, trouve ça vraiment génial, c'est une news qui fait éteindre d'une fuite, j'aime beaucoup le narratif qu'ils utilisent, une espèce d'une fuite d'un modèle ou une fuite de news qui évoquerait un modèle paranthropique qu'on appellerait soit mythos soit capybaras.

Thomas (23:05)
mitos.

Pierre Vannier (23:06)
Voilà et d'après la fuite le modèle serait d'une puissance absolument incomparable avec les autres. ce qui est assez intéressant c'est que on n'a pas l'impression qu'il crie au loup une énième fois. Ouais bah moi j'ai toujours l'impression qu'il joue avec ces deux narratifs différents. Un, le côté apocalypse

Thomas (23:21)
comme ? Sûrement.

Pierre Vannier (23:36)
avec un modèle qui soit tellement puissant qui raye tout ce qu'on veut, qui supprime tout notre job d'un coup de baguette magique et de l'autre côté, espèce de... NIA...

sauveuse, vois, élexir de jouvence, qui résout tous nos problèmes, qui va soigner tous les types de cancers, pareil, sous la forme d'un interrupteur que tu pousserais sur Hone ou sur Offre. Donc moi, trouve que c'est vraiment des narratifs et des leviers dont j'ai l'impression qu'on les a quand même déjà beaucoup entendu, quoi. Je sais pas ton avis, quoi.

Thomas (24:13)
Je fais encore une apartée, j'ai l'habitude de faire ça maintenant. y a quand Anthropy qui a sorti une étude ce mois-ci dans ses études économiques qui explique l'impact potentiel de l'IA sur les jobs. Donc tu ils ont un peu un graphe, je ne pas comment on appelle ça, en araignée, on va dire. Et ils ont fait une suretude à l'intérieur qui dit l'impact réel de l'intelligence artificielle dans les métiers. Et en fait, c'est beaucoup moins qu'annoncé. On n'est pas dans une transformation profonde puisque il a plein de bloquants, il a plein de raisons qui font que...

fait l'IA ne remplace pas pour le moment, c'est plus une aide. Après, moi je l'ai vu ce week-end aussi, sujet de Claude, je ne pas. Moi je vais un peu me répéter, mais on est arrivé à des niveaux d'intelligence des IA qui, à ce niveau-là, moi ça m'embête plus. Alors normalement Mythos va servir à autre chose, il n'est pas vendu comme l'équivalent de Claude Sonnet, qui est une utilisation plus généraliste, mais...

Pierre Vannier (25:10)
Parle-t-en

justement peut-être, il va utiliser Mythos de l'utilisation plus spécifique finalement. Ouais, c'est ça.

Thomas (25:18)
celui de la cybersécurité ?

Je vais essayer de le connecter rapidement mais de façon générale, mythos il va se concentrer sur la cybersécurité mais ça fait peut-être, un bon mois, mois et demi que Anthropic permet de se rejoindre des listes d'attentes pour DTN News recevoir des infos sur le modèle. en fait c'était déjà prévu, il a d'autres...

Il y a d'autres concurrents, type OpenAI, Mistrail, etc. qui doivent sûrement avoir la même solution qui arrive puisque c'est tout le temps pareil et tu le mentionnais juste avant. Dans une certaine mesure, et peut-être là ça fait un peu vieux con ce que je dis, mais l'arrivée d'un nouveau modèle, c'est aussi réapprendre un nouveau modèle, réapprendre à l'utiliser, réapprendre à optimiser le modèle. Et donc moi je ne pense pas que...

l'évolution se fasse à ce niveau là. Donc oui il a des nouveaux modèles plus spécialisés en cybersécurité. Il y a des vraies attentes, il a des grosses failles, il une énorme faille de sécurité sur Python la semaine dernière aussi. Donc là on fait l'épisode le 30 mars, la semaine dernière y a Tiny LLM qui s'installe presque tout le temps maintenant avec les LLM qui a créé une grosse faille de sécurité. Light LLM. Merci beaucoup.

Pierre Vannier (26:27)
Light LLM, je crois que c'est Light LLM, c'est un

module Python qui s'appelle Light LLM qui est utilisé dans énormément d'autres produits et librairies Python et qui a contaminé par un virus

Thomas (26:38)
Ouais.

Enzat.

Pierre Vannier (26:43)
et

virus qui auraient été vibe-codés et c'est ce que j'ai lu et on se serait rendu compte finalement du virus parce qu'il l'a mal codé, le hacker, et qu'en fait ça faisait fuiter la mémoire et que donc du coup l'ordinateur plantait. Mais si c'était bien codé, c'était de nature à infecter...

plusieurs, peut-être dizaines de milliers ou centaines de milliers, ça récupérait toutes vos mots de passe, vos clés d'API, vos clés privées, vos identifiants, etc. Ça récupérait tout. Et ils ont juste raté parce qu'en fait, le programme ou le virus était mal écrit. Donc c'est assez cocasse comme histoire quand même.

Thomas (27:19)
heureusement mais ouais donc toutes les pipelines de CI-CD qui incorporait Lite LLM en l'occurrence pouvaient être touchées donc ça fait beaucoup de gens donc moi je comprends l'intérêt d'une IA concentrée sur plus la cyber sécurité à voir comment ça va agir et oui c'est ça mon point de conclusion pardon pour moi l'évolution elle se fait principalement dans

la manière d'optimiser, optimiser les modèles plutôt que créer plus d'intelligence dans le modèle en tant que tel. C'est-à-dire que toutes les évolutions sont en train de se faire et on en parlera peut-être plus tard avec Turboclant de Google. Aujourd'hui ce qui compte c'est la manière d'optimiser.

de connecter les points entre eux, d'optimiser la mémoire plutôt que créer un modèle qui va faire 1 milliard, 10 milliards, 20 milliards de paramètres, 50 milliards, j'en sais rien. Mais voilà, donc moi, n'ai pas une utilisation directe potentiellement de cette intelligence artificielle, donc je n'ai pas grand-chose à dire sur ce que j'imagine.

Pierre Vannier (28:14)
Il y avait

un autre point qui était intéressant par rapport à cette fuite de données dans l'article, vous le trouvez dans l'Express ou West France, ⁓ mais à base c'est une source qui était dans Fortune je crois, mais par rapport à Anthropic qui parle de cette fuite d'un modèle extrêmement puissant basé sur la cyber-sécu, ce qu'Anthropic laisse paraître dans la news c'est que ce modèle extrêmement puissant pourrait aider des hackers

à s'infiltrer sur d'autres ordinateurs et à faire des attaques, etc. C'est-à-dire que mis entre deux mauvaises mains, c'est ça leur justificatif et leur crainte anthropique. Mis entre deux mauvaises mains, ce modèle peut être dévastateur. Mais du coup, ça repose quand même la question et ça remet ça. Il faut toujours remettre une information dans le contexte.

Et aujourd'hui le contexte c'est quand même qu'il a une guerre en Iran mais il aussi une guerre ouverte entre Anthropique et le département de la guerre, donc l'ex-Pentagone aux Etats-Unis. Parce qu'en tropique il y a une quinzaine de jours, enfin il y a même plus d'une quinzaine de jours, c'était il a plutôt trois semaines, début mars avait refusé...

l'utilisation des modèles d'anthropique dans des actes de guerre notamment parce qu'en fait il y avait le pentagone où le département de la guerre imposait que Claude puisse être utilisé ou anthropique les modèles d'anthropique dans la création d'armes autonomes et de surveillance globale massive. Donc ça c'est il a trois semaines qu'anthropique a refusé au pentagone. Depuis le pentagone avait

des référencés anthropiques, des fournisseurs du Pentagone, en leur disant « vous êtes un risque pour la chaîne d'approvisionnement du Pentagone ». Et ce qui s'est passé la semaine dernière, c'est qu'il eu un revirement dans la mesure où il a un juge qui a jugé la démarche prise, ou le processus pris par le département de la guerre, donc par le Pentagone contre Anthropie comme illégal, ou probablement illégal. C'est-à-dire que, grosso modo, le juge dit

il n'y a aucun statut de gouvernement de type orwellien aux Etats-Unis qui pourrait permettre finalement au gouvernement d'imposer une sorte de contrat commercial alors que l'entreprise est complètement en désaccord sur ce genre de question qui est quand éthique. en fait on peut se poser la question de savoir si en tropique ne pas fuiter cette info.

pour dire, regardez, on a un modèle tellement puissant que mis entre deux mauvaises mains, mais des mauvaises mains ça peut être des hackers extérieurs, mais ça peut être aussi potentiellement des mauvaises mains à l'intérieur. C'est ça aussi qu'ils veulent dire. C'est-à-dire que potentiellement un outil si puissant que ça donner est mis dans les mains d'un gouvernement qui serait éventuellement liberticide, voire un gouvernement qui mettra la surveillance sur tous ses concitoyens.

On se trouve typiquement dans cette problématique-là. C'est-à-dire d'avoir un outil extrêmement puissant, peut-être trop puissant, qui tomberait dans de mauvaises mains. Mais des mauvaises mains, ce qui est de nouveau aujourd'hui, c'est que ce pas forcément des terroristes, ça peut être aussi des départements de la guerre ou des départements d'État, de pays, première puissance mondiale. Donc c'est quand même intéressant cette question. Au niveau géopolitique, tu vois ?

Thomas (31:40)
C'est hyper intéressant, surtout qu'il y eu plein de vertus

niveau géopolitique d'un point de vue business. En fait, y a deux choses sur lesquelles je voudrais revenir. Le premier, c'est ce qui s'est passé par rapport à Anthropy, qui est le gouvernement américain. Ça a eu des impacts positifs pour Anthropy. Donc, il y a eu des chiffres qui sont tombés. On parle de désinstallation de chattes GPT de 300%. Pour moi, ça n'a pas de valeur. ne pas dépasser 100%. C'est un sujet. ça, en tout cas, il a eu beaucoup de désinstallation.

Pierre Vannier (31:46)
Économique aussi, bien sûr.

Good vibes.

J'aime bien

l'éco… l'éco… l'économiste mammateux statisticien. Ça ça n'a pas de sens. Allez hop on passe à la suivante.

Thomas (32:13)
En tout cas,

il y eu beaucoup de désinstallation de ChadGPT. a eu des impacts réels. y a eu beaucoup d'avis très négatifs sur ChadGPT de plus un. Donc il y vraiment une concurrence entre les deux alors qu'il a pas que E2 sur le marché. Mais c'est marrant que...

Pierre Vannier (32:25)
On se rappelle qu'ils ne sont

même pas serrés la main au congrès à la conférence internationale sur l'IA en Inde où tout le monde se serrait la main en se levant les mains et Dario et Sam ils ne sont pas serrés la main. Moi pour moi c'était pas laver les mains. Je pense que c'est plus ça la raison. Ben oui je pense que c'est un...

Thomas (32:34)
Pour moi c'est des conneries. C'est des conneries. Je te le dis en toute honnêteté, c'est des conneries et je pense qu'ils se parlent les deux. Je pense qu'ils ont envie de

se peindre tous les deux et ils savent très bien ce qui en train de se passer. Ça c'est un autre sujet.

Pierre Vannier (32:47)
c'est une pièce de théâtre en fait, c'est la même chose que quand on voit des politiques qui débattent à la télé et qui se mettent dessus et derrière tu les vois prendre un café et se taper sur l'épaule.

Thomas (33:00)
C'est impossible qu'à ce niveau de puissance, et là on parle d'une puissance pas uniquement dans le calcul, c'est de la puissance diplomatique d'une certaine façon, ne puisse pas être proche puisque les dangers sont trop élevés. Après il y a les enjeux économiques où effectivement quand les Etats-Unis décident de vouloir faire sortir en tropie, Oppenheim veut rentrer dans la danse, ça c'est normal. Pour autant...

ils ont besoin de travailler ensemble dans ces conditions actuelles. Et aussi, il y eu un téléchargement de clots de plus à peu près 80%, ça c'est possible. Et surtout, ils ont ouvert un peu les vannes à la puissance de calcul en plus, ils ont permis pendant le mois en tropique à une plus grosse consommation. Donc à un moment, ils disent qu'ils perdent de l'argent et puis de l'autre côté, ils ouvrent les vannes parce qu'ils ont recruté extrêmement cher. Par contre, d'un point de vue vraiment pragmatique, c'est...

Pierre Vannier (33:34)
Oui.

Thomas (33:44)
Aujourd'hui, une entreprise au niveau mondial est aussi fortement financée par les États-Unis, ça c'est hyper pragmatique, je n'ai même pas de réponse à ça, c'est qu'il a aucune porte de sortie mise à part rester dans les États-Unis. Tu ne peux pas quitter les États-Unis, il n'y a pas un autre pays dans le monde qui peut te valoriser aussi cher et dans une certaine mesure tu ne pas sortir de cette, je vais dire clairement, grenage.

Pierre Vannier (34:07)
prison dorée

Thomas (34:08)
Ouais, moi j'avais dire engrenage, je trouve que c'était pas très

positif de dire engrenage, mais c'était pas non plus. Je pense que ça arrange un peu les gens. Il n'y a pas de moyen de sortie et ça ressemble juste à... Puisqu'on peut dire beaucoup de choses. Et là, je vais rentrer un tout petit peu dans la politique. peut dire beaucoup de bien ou beaucoup de mal de l'administration Trump. En tout cas, il manie le marketing comme une énorme boîte de communication avec beaucoup d'externalités positives pour...

Pierre Vannier (34:15)
Mmh.

Thomas (34:37)
C'est à qu'on a l'impression que sur le court terme c'est négatif et tout ça, mais à la fin ils arrivent toujours à en ressortir du bénéfice. Peu importe si on parle des tarifs douaniers ou j'ai ça en tête, mais n'importe quoi. En fait, même si aujourd'hui en tropique, là je sens que ça cherche de ton côté, mais s'ils font sortir un peu en tropique, à la fin ça fait rentrer open airy. C'est à dire que c'est positif, ça fait rentrer de l'argent chez open airy, mais tu te rends compte qu'un coup comme ça...

Pierre Vannier (34:54)
ça cherche.

Thomas (35:01)
OpenAI va rentrer dans le pentagone donc il y a beaucoup d'argent puisque c'est la plus grosse part du PIB au niveau mondial pour la défense dans monde des Etats-Unis et de l'autre côté tu te rends compte qu'il a plus de 80 % de déchargement pour Anthropic. À la fin ça sert les deux entreprises qui sont américaines.

Pierre Vannier (35:17)
Oui, d'une manière différente, c'est-à-dire ce qui perd d'un côté, il le rattrape de l'autre.

Thomas (35:22)
C'est ça qui compte du point de vue des Etats-Unis, c'est si l'Aentropic perd 50 mais OpenAI gagne 60, à la fin ils sont gagnants en valeur absolue.

Pierre Vannier (35:28)
Exactement.

Ce qui va nous permettre, c'est une très bonne remarque et ça me donne une transition toute trouvée mon cher Thomas. C'est à dire qu'en fait on vient de voir que des actus et puis des idées et des réflexions autour de Dynamics avec un S qui sont très nord-américaines, j'ai envie de dire. Et si on replaçait un peu notre sujet sur notre bonne vieille France et notre Europe parce que...

Nous ferions une faute professionnelle, mais nous ne sommes pas journalistes ni podcasters professionnels, quoique je me pose des questions par rapport à Thomas. on va parler de Yann Lequin, on va parler de la France. Il est hors de question qu'on fasse du French bashing par omission, puisqu'au mois de mars s'est passé la levée de fonds historique de AMI. Donc AMI, ce qui est quand même très bien pour un nom d'entreprise.

Advanced Machine Intelligence, je crois que c'est ça. Et c'est le nom de l'entreprise et que l'entreprise de Yann Lequin, l'ex directeur scientifique chez Meta de l'IA pendant de nombreuses années, chercheur pre-turing, je dis pas de bêtises, je crois que je pas de bêtises et un grand expert de l'IA depuis plusieurs décennies.

Thomas (36:27)
...

Pierre Vannier (36:51)
et donc il a levé 1 milliard de dollars pour une valorisation à 3 milliards et c'est la deuxième plus grosse levée de fonds derrière Mistral en France avec 1,7 milliard je crois donc c'est quand même un événement suffisamment rare pour être noté. Qu'est que ça t'inspire toi Thomas ?

Thomas (37:13)
Moi je vois que c'est du p...

positif pour le court terme alors on verra sur le long terme parce que je pense là je conclue déjà tout de suite on ira sur les états unis à la fin même à cette solution c'est normal moi j'y vois du positif puisque et ça va être super bizarre mais on prend un peu de la culture américaine là dedans c'est à dire que mistral on a bon aujourd'hui on parle beaucoup de Arthur Mensch sur mistral mais en réalité ils sont quand même trois voir huit personnes initialement ils avaient fait un manifesto de ouais ils avaient fait un manifesto de 7 à 8 pages faut se replacer dans le temps de 7 à 8 pages en disant

Pierre Vannier (37:38)
Oui oui, c'est une grosse équipe

Thomas (37:44)
leur volonté qui était aujourd'hui de concurrencer les Etats-Unis et aujourd'hui les créateurs de modèles. Donc Mistral s'est basé là-dessus, fait une levée de fonds de 1,7 milliard là-dessus. Génial, c'est très pertinent, on est très contents de Mistral d'un point de vue souveraineté, diplomatique aussi. Mais aujourd'hui, la levée de fonds d'Ian Lequin, elle est basée sur Ian Lequin, une personne.

Yann Leclin, c'est plus de 10 ans d'expérience chez Meta, il a été directeur de la recherche chez Meta. Aujourd'hui, l'argent, c'est pour Yann Leclin. C'est lui qui matérialise aujourd'hui une petite équipe de...

Pierre Vannier (38:19)
C'est un fait,

mais je peux rappeler de l'autre côté que c'est exactement la même chose pour les entreprises de Miramourati et de Ilias Skiver. Oui, ils sont aux États-Unis, mais ce que je veux dire, c'est qu'on fait remarquer. Donc ce que tu veux dire, c'est que c'est peut-être une des premières fois en France où on se retrouve, donc non content que ce soit là, une des plus grosses levées de fonds, on l'a fait sur une boîte qui est pré-producte.

Thomas (38:29)
Mais disons aux Etats-Unis. C'est ça mon point.

à ces niveaux-là.

Pierre Vannier (38:48)
Préproducte market fit. Moi, c'est une personne.

Thomas (38:48)
sur une personne, sur les croyances d'une personne

et ce que ça vaut, ce que ça vaut. dis pas que c'est bien ou pas bien, je le dis juste. On se base sur lui. Bien sûr que pour toute levée de fond, on se base sur les créateurs et tout ça, mais là on parle de 1 milliard, qui est une, enfin plus de 1 milliard, qui est une valorisation qui est gigantesque. Et puis les investisseurs, sont intéressants. Les investisseurs, c'est trois énormes noms en français, en Europe qui sont

Bernard Arnaud, donc LVMH, Xavier Niel, Iliad, Free, Saadé, je crois, Ccmacgm, donc qui eux

Pierre Vannier (39:16)
CMA CGM, et déjà

ça a des CMA CGM déjà très proches et en partenariat avec Mistral tout à fait. Mistral ? Ils sont en partenariat avec Mistral. La CMA CGM ?

Thomas (39:27)
Mistral ? Tu sais ça ? Tu as dit non ? Oui mais c'est ils et non ils sont très proches

Oui,

et après, Aniel et Arnaud sont aussi très proches d'un point de vue matrimonial. Donc il a des vrais enjeux, très important, c'est des grosses puissances en France. y a Nvidia qui a investi, qui a un gros message, Samsung qui a investi, qui a un énorme message et le fonds Bezos. Le fonds Bezos, n'est pas AWS, ce pas Amazon, c'est vraiment le fonds dédié à Jeff Bezos.

Disons ça, pense que c'est ça, je ne suis pas rentré dans les détails mais c'est des messages qui sont forts avec des fortes croyances. est bien sûr backé, donc il a le aucun par méta aussi. puis surtout, là on va rentrer un peu plus dans la téténile mais il fait le pari des... Ah non mais il reste très proche de méta.

Pierre Vannier (40:11)
⁓ il y a du financement méta aussi.

Thomas (40:16)
En fait, il a le support de Meta. Il n'a pas mentionné clairement Meta en tant que gros investisseur, mais il a le support de Meta et je pense qu'un jour, ça sera à ses clients, quoi qu'il... En fait, c'est ça le message. C'est ça aussi, je pense, la croyance derrière tout ça, c'est que...

Pierre Vannier (40:28)
Tu veux dire qu'en

fait il va développer des modèles... Donc en fait c'est quoi son produit, c'est quoi son service ? Parce qu'on n'arrête pas de dire qu'en fait il a zéro produit, etc. Et d'ailleurs en fait quand tu dis il a levé rien que sur sa tête, c'est quand même une hypothèse parce que rien ne nous dit que lors des présentations ou du tour de financement, etc. il n'ait pas présenté peut-être des premiers travaux de recherche ou un premier prémodèle, on ne pas, tu vois ? Parce que... voilà.

Thomas (40:34)
On y va. Pardon. On y va.

Non, c'est

Pierre Vannier (40:58)
Parce que ce qui s'est passé,

c'est que depuis, il a sorti un papier et il a sorti un modèle.

Thomas (41:02)
Et ça fait un long moment, la logique elle est très simple, pardon je sais pas si tu voulais en parler mais la logique elle est très simple c'est de dire que depuis un long moment Yann Lequin a expliqué que les LLM ne représentaient pas une je vais essayer de la faire simple, une bonne réalité du monde on en parle aussi.

Pierre Vannier (41:07)
Désolé.

Oui.

Pas une bonne suite finalement, pas un parating

sur lequel il croyait plus.

Thomas (41:20)
Oui, puisque on n'en a pas spécialement parlé, mais je reviens tout petit peu sur autre chose avec OpenAI. Très rapidement, OpenAI et l'entreprise non côté l'a mieux valorisé au monde maintenant, 750 milliards. Et en fait, elle a eu deux financements dont, j'ai plus le truc en tête, mais un des financements, c'est, je crois, Amazon, Amazon 50 millions et 60 milliards de Nvidia et SoftBank. Il a un point qui est extrêmement intéressant, c'est que Amazon propose 50 milliards, j'ai dit 10 millions, milliards.

sous deux conditions, l'entrée en bourse ou l'AGI, donc l'intelligence artificielle généralisée. De là, ça ouvre la question de qui considère qu'on est dans une AGI ou non. Je reviens sur Yann Locquin. Yann Locquin expliquait que en fait...

Pierre Vannier (41:59)
Simple.

intéressant quel est le critère finalement qui dit on a atteint les GI ou pas ? Qui est une vraie

question absolument ouverte, personne n'en a d'idée aujourd'hui.

Thomas (42:15)
est complètement philosophique.

Non, rien, puisque le TORONTA qui travaille sur des robots avec je crois les LVA donc les modèles Language, Vision et Actions. Bon peu importe, je digresse, mais en tout cas, Yann Lecain expliquait que les LLM ne permettraient pas dans une certaine mesure d'atteindre le niveau d'intelligence et à plus forte mesure les GI qu'on espérait tous en tant que tel.

Et ça passe par le fait que pour lui, la solution est dans les world model. Donc nous, avait déjà parlé avec Pierre à plusieurs reprises des world model. On avait même expliqué, crois, en début d'année ou l'année dernière que c'était une de nos grosses attentes, les small language model et les world model, puisque les world model, c'est la génération d'un monde. Je suis peur d'être un peu trop technique, mais c'est un monde qui est généré et qui fonctionne par étapes. Un LLM n'a pas d'étapes en tant que tel. Il est entraîné sur des données, il consomme les données,

propose une suite probabiliste cohérente

ça vaut cohérente, pour agir avec nous et donc discuter, proposer une image. Le World Model fonctionne par étape, par gates, va dire, si aujourd'hui je suis assis sur mon bureau et que ma sonnette sonne, ma sonnette de porte sonne, il y a toute une suite d'actions qui est entendre, me lever, choisir, agir, ouvrir la porte. fait, toutes ces étapes-là n'existent pas dans l'LLM. C'est pour ça qu'on utilise les World Models pour la génération de monde et de jeux vidéo. Et il a quelqu'un aussi qui est très important.

qu'il faut mentionner Pierre je pense et qu'il n'y pas que Yann Lequin qui est sur ce sujet là, il y a aussi... je sais tu connais le nom mais c'est... Exact.

Pierre Vannier (43:48)
Feifei, il y a

deux autres personnes, il Feifei Li qui est aussi une, donc qui est une femme chercheuse qui a écrit un livre qui s'appelle The World I See

Thomas (43:55)
Exact.

Pierre Vannier (44:02)
le monde que je vois, pense qu'il est traduit en français, sur toute sa biographie, histoire. Donc Faye Faillé, a monté une startup autour de l'idée de World Model aussi, mais pas sur une architecture JEPA, comme peut l'être celle de Yann Lequin. Et il y a aussi...

Thomas (44:14)
Vincent.

Pierre Vannier (44:25)
Il a une autre entreprise qui faisait des modèles de monde.

Thomas (44:29)
Google. DeepMind.

Pierre Vannier (44:30)
⁓ Il

y a aussi Richard Sutton, y aussi DeepMind et Google qui sont dessus. Mais Richard Sutton qui est aussi une sommité de l'IA qui parlait d'un modèle qui est aussi un peu assimilable à un modèle de monde. Grosso modo, le modèle de monde tu regardes, un encoder qui prend une image et qui la compresse, ensuite t'imagines, tu as un module qui est prédicteur, qui va ensuite prendre cette image mentale, faire une décidée d'une action.

Thomas (44:35)
je savais pas.

Pierre Vannier (45:00)
faire l'action et deviner quelle sera la prochaine position mentale et ensuite un module qui est un vérifiaire qui va comparer le décalage entre la position finale et la position imaginée. Ce qui est intéressant c'est qu'ils peuvent le faire avec des modèles beaucoup plus petits. Donc là on parlait de 15 millions de paramètres.

Parce qu'en fait je vais prendre une image mais le world model, vous imaginez que vous avez un échiquier avec toutes ces pièces et que vous devez finalement apprendre à bouger des pièces à un modèle d'IA, le world model qui s'appelle le world model de Yann Lequin,

Par exemple, si vous modélisez ce jeu d'échec, pouvez penser à modéliser la texture des pièces, modéliser tous les chiquis avec toutes les caisses blanches et noires, etc. en fait, le JEPA tel qu'ils l'ont fait, pourquoi il arrive à être plus petit ? Parce qu'il n'encode que l'ensemble des positions mentales.

pertinente et intéressante. Donc grosso modo c'est comme si on vous disait bon attendez la texture on s'en fout, la texture des pierres on s'en fout, des pièces on s'en fout, la couleur... Parce qu'en fait on retire toutes les informations superflues pour garder quelque chose dans lesquelles les positions finales elles sont validées ou pas en fonction de si elles sont dans le bon espace la temps qu'on a diminué. C'est un peu complexe mais en tout cas donc ce qui est intéressant c'est que 1 les critiques qu'on pourrait faire de dire

par rapport à Yann Lequin ou sa société de dire oui il a levé c'est rien que sur son nom ou sur sa tête ou sur son mérite ou son aura ou son panache j'en sais rien etc. En fait c'est pas vrai parce qu'aujourd'hui il y a un vrai papier il y a des papiers de recherche c'est le premier point il y a des exemples il a du code et donc il y a des premiers pré résultats de recherche qui sont intéressants ou en tout cas prometteurs donc ça peut faire faire taire les

les détracteurs et puis surtout ce qui est intéressant c'est que c'est vraiment un nouveau paradigme c'est à dire c'est une nouvelle façon les LLM il y a quand même beaucoup d'acteurs qui s'y connaissent qui disaient qu'on arrivait probablement à un plateau ou un espèce de maintenant ce qui se passait à chaque nouveau modèle c'est finalement on rajoute énormément de puissance on crée des monels de plus en plus puissants mais ça reste

par exemple les LLM ont du mal avec des questions de causalité, questions justement de compréhension, des règles du monde par rapport à la gravitation, les forces physiques etc. les modèles type le World Model peuvent répondre à ça plus facilement et peut-être en fait la réponse elle est ni dans les LLM ni dans les World Model mais peut-être dans quelque chose qui sera peut-être hybride, c'est à dire tu pourras peut-être avoir des parties d'IA ou de traitement dans le traitement de l'information qui seront

peut-être plus sur des sous-models de type LLM parce qu'ils ont beaucoup de contenu beaucoup de texte mais pour des choses plus compliquées impactant justement un lien avec le réel et du feedback par rapport à ce réel peut-être justement des modèles différents avec des paradigmes comme le world model par exemple.

Thomas (48:12)
Non, % et ça reprend ce que je disais tout à l'heure avec le sujet de mythos, enfin le nouveau modèle de anthropique dans une certaine mesure, ce n'est pas une question de poids ou de puissance, c'est une question de méthodologie. Là, on peut rejoindre le côté méthodologie et d'un point de vue pragmatique, effectivement, je dis que c'est la première fois on lève autant d'argent, mais je pense pas que tu me réponds à moi, qu'on lève autant d'argent sur une tête, une personne, mais encore une fois très pragmatique.

Pierre Vannier (48:30)
Tout à fait.

Thomas (48:37)
Yann Leclerc à 65 ans, Savos le savant, il devait très très bien loger chez Meta et donc je pense que c'est vraiment, je ne le connais pas, je ne jamais parler, je ne lis pas spécialement ce qu'il propose mais je pense que c'est plus une quête et un aboutissement de tout son savoir où il a une conviction qui est de dire aujourd'hui on se concentre sur les LLM économiquement c'est intéressant puisque

Pierre Vannier (48:57)
La dernière quête

en fait, c'est la dernière quête du chercheur en fin de carrière avant sa retraite en fait. Ouais ? Ouais.

Thomas (49:03)
ça reste un chercheur, mais je pense que c'est un point intéressant. Yann Leclerc est un chercheur

et aujourd'hui il a travaillé aux Etats-Unis pas et donc je fais des a priori.

Pierre Vannier (49:09)
Et d'ailleurs, ce n'est pas Yann Lequin

qui est le PDG de AMI. Yann Lequin est Sherman. Ce qui est intéressant, c'est qu'il est allé Le CEO, c'est l'ancien directeur de Meta France.

Thomas (49:12)
Ok ?

Pierre Vannier (49:23)
et ensuite il est devenu ancien, est devenu, c'était le head of Meta de tout East Middle East et Asia. Donc un gros poste, c'est un français et il connaît très très bien Yann Lequin et il était au tout début de Meta et de Facebook et donc il a été empoché, puisqu'ils disent comme ça les américains, poached, tu vois, récupéré par Yann Lequin et c'est le CEO de AMI. Donc c'est intéressant

Thomas (49:47)
Je pense que c'est

Pierre Vannier (49:48)
Parce qu'il

Thomas (49:49)
Ils ont rien.

Pierre Vannier (49:49)
sait qu'il n'a pas une expertise phénoménale dans le développement et l'organisation d'une startup ultra rapide etc. Il sait qu'il est bon pour la recherche. Il sait qu'il a une vision et ça c'est intéressant. Ce qui est finalement tout le contraire de META aujourd'hui. Où en fait à la tête, tu un Zuckerberg qui est très business, très marketing mais qui manque de vision lui pour le coup. Donc tu vois ? Oui. Oui.

Thomas (50:12)
aujourd'hui. Puisqu'il faut quand même rappeler qu'initialement

c'est celui qui a créé Facebook, a tous les déboueurs qu'on peut y connaître.

Pierre Vannier (50:19)
Oui mais depuis, tu regardes, ils ont fait

beaucoup d'erreurs. Regarde le metaverse. Mort et enterré. Donc il a fait quand même beaucoup d'erreurs. Ils ont pris des risques.

Thomas (50:25)
mais ils ont le mérite d'avoir pris des risques.

Il a des choses où des fois on a vraiment tendance à pousser à la critique mais il faut quand même reconnaître que c'est une grosse entreprise qui ne s'est pas arrêtée sur son business model. Peut-être qu'ils auraient été, enfin ils seraient morts à ce moment là mais ils ont le mérite d'essayer des choses, beaucoup de choses. Il y a plein de choses qu'ils ratent mais en tout cas on peut pas leur nier le fait qu'ils essayent, ils touchent un peu à tout l'univers tech au sens très très large. Donc là pour moi c'est plutôt

Pierre Vannier (50:55)
Parce qu'on peut pas, parce qu'on peut

en plus même tu vois, pour faire écho à ce que tu dis, on peut pas retirer ou euh...

Rien ne nous dit que si Zuckerberg et Meta n'avaient pas pris une direction complètement différente, un Yann Lequin aurait pu avoir le temps de travailler sur les worldmodels, etc. Ce que je dire, tu peux avoir un effet papillon qui fait qu'en oui, effectivement, Meta et le développement de Meta, tel que l'on l'a connu et qui fait du mal aux ados et à toute une classe de jeunes, l'argent qui a été généré a aussi permis de financer les recherches d'un Yann Lequin pendant qu'il était là-bas. Donc finalement, tout est lié dans un monde

multisystémique si complexe tel que celui qu'on vit. Donc je pense que c'est aussi intéressant. voilà, rappelons que vraiment le fait que Yann Lequin en France lève un milliard sur sa tête ou sur un projet, sur une vision et sur une vision qui est en plus un changement de paradigme, ben en fait je trouve ça gonflé.

Thomas (51:38)
Et ce tu tiens les câbles ? D'internet aussi maintenant ?

Pierre Vannier (51:56)
Et comme tu dis, trouve ça osé et il essaye et c'est positif. Je trouve c'est bien. Et d'ailleurs, on aimerait bien avoir quelqu'un d'AMI pour nous permettre de discuter, rentrer un peu plus en profondeur sur les enjeux, les challenges par rapport à ce changement de paradis. Parce que je pense que c'est, on a besoin. Voilà, c'est ça.

Thomas (52:01)
Mais positif, c'est positif. gonfler d'un point de vue positif.

Bien sûr, bien sûr.

Bien sûr, nous sommes à Montréal et à Paris 1. Nous sommes à Montréal et à Paris si besoin, n'hésitez pas.

Pierre Vannier (52:23)
Et le papier qu'a sorti d'ailleurs Yann Lequin sur le World Model, est fait aussi en partenariat avec des chercheurs du MILA, et donc du Laboratoire Montréal d'Intégeance Artificielle, et qui est dirigé par Joshua Bellegio. ⁓ ! Ok. Ok.

Thomas (52:36)
n'est plus le cas. Je crois que ce plus le cas. Ça

a changé un peu. Est-ce que ce serait pas le moment de conclure finalement? Non mais en fait on avait encore plein d'autres sujets effectivement. Il y avait aussi Apple qui a sorti un nouveau modèle qui permettrait de connecter un peu tous les tokens avec le token. Il a aussi Google qui venait de sortir un nouvel algorithme de compression donc qui potentiellement permettrait de consommer moins.

Pierre Vannier (52:44)
C'est le moment de conclure.

TurboQuant,

c'est ça hein ! Il a un nom, ça me fait

Thomas (53:01)
TurboClan, et ZA TurboClan qui permettrait de consommer moins de ressources.

Mais bon on n'a pas eu l'occasion d'en parler, y a plein de beaux sujets qui se sont passés, c'était un mois plutôt positif je trouve, mais en tout cas on se retrouve très vite pour un prochain épisode de Y'a pas de la data dans une quinzaine de jours. on garde le mystère.

Pierre Vannier (53:17)
Et merci à vous

toutes et tous qui nous écoutez, qui nous encouragez et qui... le voit parce qu'en fait les résultats sont toujours en hausse par rapport au nombre d'écoutes. Donc merci beaucoup, on essaye de faire du mieux qu'on peut pour vous proposer nos analyses et merci beaucoup Thomas encore une fois. A bientôt !

Thomas (53:34)
Merci à toi Pierre, salut !

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